Le procédé d’extinction de nos inhibiteurs de feu

2/11/2021

Léger, compact et d’une extrême portabilité la durée d’extinction des inhibiteurs de feu est trois fois plus longue qu’un extincteur classique. Le plus grand modèle dont nous disposons, présente une durée d’extinction de 100 secondes avec un poids plume de 365 grammes.

L’inhibiteur de feu est toujours prêt à l’emploi et ne nécessite aucune compétence particulière pour l’activer, 4 mouvements simples suffisent.

Les départs de feu :

Les principales causes de départ de feu sont souvent énergétiques, humaines ou naturelles.

Par exemple, les départs de feu domestiques sont liés à des installations électriques défectueuses. Une surchauffe au niveau de câbles anciens ou endommagés peut créer une réaction chimique qui déclenche l’incendie.

Cette réaction se crée à la réunion de quatre éléments :
  • un combustible (bois, papier, alcool, gaz…),
  • un comburant (oxygène),
  • une énergie d’activation (généralement de la chaleur ou une flamme),
  • des radicaux libres, des molécules déstructurées (rompues par une transformation chimique) et pas encore recombinées qui se brisent. Ces radicaux libres cherchent alors un équilibre et réagissent avec les molécules contenues dans l’air, comme le dioxygène.
Ce dernier élément rend possible la combustion avec flammes. On parle alors du “tétraèdre de feu”. La suppression d’une de ces quatres substances permet l’extinction du départ de feu.

Procédé d’extinction :

Le but de l’inhibition est de bloquer le feu par une réaction chimique. Les composants chimiques contenus dans le feu se mêlent aux composants de la poudre de l’inhibiteur et permettent d’étouffer les flammes.

L’inhibiteur ne contient aucun gaz et n’est pas pressurisé. Il est composé d’une poudre à base d’azote, de vapeur d’eau et principalement de nitrate de potassium (KNO3). Pour déclencher le produit et diffuser la poudre et la condensation de substance, il suffit de gratter un bout de l’inhibiteur comme une simple allumette.

Grâce au potassium, son processus d’extinction est d’une part physique et d’autre part chimique :

  • Physique car au contact de l’air, le potassium contenu dans l’inhibiteur s’oxyde rapidement et privent ainsi le feu d’oxygène, le comburant de la combustion.
  • Chimique car le potassium interagit chimiquement avec les radicaux libres et les stabilise, annulant alors l’inflammation.

C’est en s’attaquant et en supprimant deux des quatre éléments du « tétraèdre du feu » que l’inhibiteur de feu Fire Suppression Systems provoque l’extinction d’un feu.